Taquin de Marseille : une collection d’objets à manipuler comme des clichés urbains.
Tout a commencé par un héritage intime : un jeu de taquin Escher de la marque Pussycat, reçu après le décès de mon père. Quand je me suis lancé dans l’impression 3D, c’est naturellement l’un des premiers objets que j’ai voulu recréer. De fil en aiguille, j’ai imaginé une collection entière de taquins consacrés aux mythes et clichés de Marseille.
Réalisés en quatre couleurs sur mon imprimante Bambu Lab, ces prototypes racontent la ville à travers des scènes à la fois tendres et ironiques : une poissonnière du Vieux-Port qui se fait voler son poisson par un gabian, un feu de poubelle lors d’une grève, un « chouf » en attente dans les quartiers nord, un cantonnier de la voirie illustrant le fameux « fini-parti ». Et, tant qu’à aller au bout des clichés, j’ai représenté la Bonne-Mère tenant l’enfant Jésus… lui-même faisant le signe de Jul.
Les illustrations, dans un style « ligne claire » conçu avec l’aide de l’IA, ont été pour certaines adaptées pour une bonne lisibilité sur un taquin de 16 cases. Ce projet, à la croisée du jeu, du design et de l’art populaire, se veut autant un hommage qu’une relecture. Mon intention est maintenant d’ouvrir le format à d’autres artistes et illustrateurs, afin d’interroger collectivement les mythes marseillais — dans la droite ligne des marseillologues.


Les jeux sont actuellement en vente dans des magasins marseillais soigneusement sélectionnés. Pour en savoir plus, visitez le compte instagram dédié.
Investir dans l’avenir, c’est miser sur l’efficacité, l’agilité et la créativité. Moins de temps perdu, plus de valeur ajoutée et d’idées inspirantes. Avançons ensemble avec style, précision et impact !